Le Grand-Duché de Luxembourg s’Impregne des Réussites du MECDD à Fimela

L’Ambassadeur du Grand-Duché de Luxembourg au Sénégal, Georges Ternes, a effectué une visite hier pour observer de près les réalisations du Projet de renforcement de la résilience des communautés vulnérables du Delta du Saloum face aux changements climatiques (MECDD) à Fimela.

Au cours de cette visite, l’Ambassadeur luxembourgeois a saisi l’occasion pour évaluer l’impact des investissements réalisés dans le cadre de la coopération entre le Luxembourg et le Sénégal. Il a mentionné divers canaux, tels que l’Agence bilatérale, plusieurs ONG, et Ministères, canalisant leurs financements par le biais de l’ONG Frères des hommes engagés dans le Delta du Saloum pour atténuer les effets des changements climatiques.

La zone de Fimela témoigne d’un engagement concret des communautés dans des actions visibles sur le terrain, comme l’a constaté Georges Ternes. Il a souligné que des rapports ont déjà été produits par les responsables de programmes, mesurant les impacts des projets et programmes ayant reçu des financements.

Afin d’observer ces réalisations de près dans les communes de Fimela et de Dionewar, l’Ambassadeur du Luxembourg a choisi de se rendre sur place. « Cela nous a permis, avec ma délégation, de constater les différentes facettes des réalisations en cohérence avec les politiques publiques au Sénégal et alignées aux ODD », a déclaré Georges Ternes.

La délégation a visité Yayeme, où l’arboriculture et le maraîchage sont au cœur des activités, contribuant à l’autonomisation des femmes. À Djilor Djidiack, l’ambassadeur et sa suite ont apprécié le travail des femmes dans l’unité de transformation des produits locaux, tout en discutant des défis auxquels elles sont confrontées.

Au total, plus de 4000 bénéficiaires de tous sexes ont été recensés au cours des cinq dernières années du projet, qui vient d’être renouvelé pour cinq années supplémentaires avec les mêmes thématiques et cibles, tout en élargissant les activités dans de nouvelles zones pour enrôler davantage de communautés.

« La production de riz est envisagée dans ce nouveau programme, ainsi que la prise en compte des enjeux de l’émigration clandestine pour fixer les jeunes au terroir à travers la formation et la mise en place de centres d’incubation », a souligné Siricondy. Diallo, le coordonnateur du projet basé à Fimela.

Fatick24.com

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